Yoann Loustalot

Yoann Loustalot

Voix singulière de la trompette dans l‘hexagone, compositeur prolifique et original, Yoann Loustalot mène de front différents projets artistiques, et est le fondateur du label discographique « Bruit Chic ».

Yoann Loustalot est à l'initiative du trio Aérophone (avec Fred Pasqua et Blaise Chevallier), dont le dernier album  Atrabile  vient de paraître avec en invité le tromboniste Glenn Ferris. Il fonde le quartet Lucky Dog (avec Fred Borey, Yoni Zelnik et Fred Pasqua) dont deux albums sont parus sur le label Fresh Sound New Talent. Son trio Loustalot/Chesnel /Paganotti dont l'album Pièces en forme de flocons paru en 2016 a obtenu le Choc Jazz Mag, Elu Citizen Jazz  a été encensé par la critique. L'année 2018 sera concentrée autour du quartet Old and New Songs, ainsi que sur le Togetherness Ensemble, création autour de la musique de Don Cherry, quintet franco-américain fondé avec Pierrick Menuau, Julien Touery, Barry Altschull et Santi De Briano. Ce groupe  se produira à l'Europa Jazz du Mans le 3 mai 2018.

Ces dernières années,  Yoann a joué avec de nombreux artistes, parmi lesquels: Lee Konitz, Barry Altschull, Dave Liebman, Jerry Bergonzi, Christian Escoudé, Bill Mobley, Pierre de Bethmann, Franck Lacy, Alain Jean-Marie, Raul De Souza, Rick Margitza, Robert Irving III, Pierrick Pedron, Steve Pots, Glenn Ferris, Aldo Romano, Yonathan Avishai, Michel Benita, Ricardo Del Fra, Yannick Rieu, Nelson Veras, Norma Winston, Elisabeth Kontomanou, Marc Miralta, Peter Washington, Norma Winstone, Chano Dominguez, Christophe Monniot, Santi De Briano…

Yoann est aussi énormément sollicité en tant que sideman. Apprécié par ses pairs, reconnu pour sa sonorité unique et sa fine inventivité mélodique, il a participé à une quarantaine d'enregistrements.  Il a récemment joué au sein du quartet Palatino d'Aldo Romano ainsi que dans le groupe Ethics de Michel Bénita.

« Il y a chez Loustalot une extrême maîtrise de son instrument et de la qualité de son son. Un musicien rare qui, comme chez un Rava ou surtout comme chez un Paolo Fresu, s’empare de l’improvisation pour la porter au comble du sentiment. »

Jean Marc Gelin- Les dernières nouvelles du jazz-

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